“There will come a time when you believe everything is finished. That will be the beginning” (Louis L’Amour)

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ApOcAlYpSe : C’était il y a 100 ans …

La célébration du centenaire de la première guerre mondiale (ou devrais-je dire “du triste anniversaire” ?!) fournie certainement une excellente occasion de se replonger dans notre histoire. Une histoire écrite sur les tablettes de notre coeur et, lorsqu’on regarde l’actualité, une histoire dans laquelle nous ferions bien de nous replonger … de peur qu’elle ne se reproduise. Ce conflit en Crimée … n’est-ce pas un peu plus au sud, dans les Balkans, que la guerre a commencé ?

Pour ceux qui souhaiteraient explorer cette période, je vous conseille le documentaire produit par France 2, appelé “Apocalypse : la 1ère Guerre mondiale”. Si vous avez déjà vu la première série de l’Apocalypse des mêmes réalisatrices, vous serez en terrain connu …

Ci-dessous, le résumé de la série, tiré de TVmag, le Figaro

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/television/79637/apocalypse-la-1ere-guerre-mondiale-france-2-dans-l-enfer-de-la-grande-guerre.html

Apocalypse : la 1ère Guerre mondiale

Apocalypse : la 1ère Guerre mondiale : France 2 dans l’enfer de la Grande Guerre
© Dominique Debay
Après Apocalypse sur la guerre de 40, Danielle Costelle et Isabelle Clarke réitère l’exploit à l’occasion du centenaire de 14-18. Apocalypse : la 1ère Guerre mondiale, ce soir sur France 2, rassemble des images stupéfiantes de la Grande Guerre, en provenance du monde entier.

Diffusé ce soir à sur France 2, Apocalypse, la 1ère Guerre mondiale offre un plongeon dans la fureur métallique et un regard intime sur la Grande Guerre, à partir de films d’archives subtilement colorisés, sonorisés et commentés par Mathieu Kassovitz. Le rouge sang tranche sur le bleu azur des uniformes et la grisaille du temps. Gueules cassées, cerveaux dérangés, lutte pour garder sa dignité, moments de tendresse, commandement à l’emporte-pièce, ce documentaire en cinq parties (une par année de guerre) atteint une dimension d’un réalisme criant.

À la tête de plus de 500 heures de films parmi les 50.000 collectés grâce notamment au Service cinématographique des Armées, le couple de réalisateurs confie: «On est pris de vertige au moment d’attaquer un tel sujet de patrimoine et d’une appréhension, puis les images arrivent et la magie opère». Des plans exceptionnels comme ce soldat jouant du piano dans un paysage désolé avec un clocher en ruine alors que passe un cheval, ce poilu qui bricole une cage en grillage pour se protéger des rongeurs, cet autre qui a joliment placardé «Villa de la dèche» à l’entrée d’un trou de tranchée. Et une pépite: la découverte des films de René Ferrari, cinéaste amateur, heureux mobilisé des services de santé.

[APOCALYPSE - PREMIERE GUERRE MONDIALE] Gaumont Pathé Archives

Daniel Costelle et Isabelle Clarke se sont entourés de trois experts historiques, dont l’un spécialisé dans l’armement. Paul Malmassari, ancien militaire explique: «Contrairement aux films de la Seconde Guerre mondiale, les films d’archives de la Grande Guerre sont souvent mal ou pas légendés, l’armement permet notamment de se repérer dans le temps et l’espace». On découvre ainsi les premiers masques pour se protéger des gaz: un simple bandage sur lequel le soldat devait uriner pour se protéger du chlore, la cagoule intégrale des Anglais jusqu’au Gummi Mask allemand avec filtre à charbon actif, copié par toutes les armées. Lance-torpille, impressionnant lance-flamme allemand, arbalète du Moyen Âge, explosif XXL surnommé Plum-pudding, shrapnel avec billes de plomb provoquant des souffrances inconnues, que n’aura-t-on pas utilisé le long des 700 km de front.

Le char inventé simultanément par les Anglais et les Français pour écraser les barbelés fait son apparition ainsi que les premiers avions. Vingt millions de casques seront fabriqués, certains avec de petits mots doux pour encourager le soldat. Et le ventre insatiable de la guerre: 2.000 tonnes de munitions et 300.000 obus par jour engloutis dans la boue et les chairs et 7.000 chevaux morts en une journée à Verdun. À l’arrière, les jeunes filles se marient vite pour finir veuves pensionnées plutôt que vieilles filles. Les Canadiens français venus en renfort se méfient de la France qu’ils jugent anticléricale! Le documentaire nous fait aussi découvrir l’armée d’Orient à Salonique et ses 6.000 morts du paludisme. Le troisième documentaire sur l’année 1916 est particulièrement impressionnant.

Comme le rappelle le producteur Louis Vaudeville, Apocalypse, la 1ère Guerre mondiale est une production franco-canadienne «afin d’avoir un oeil extérieur sur cette guerre et d’être encore plus universel» mais aussi sans doute pour favoriser l’accès aux archives américaines en attendant une diffusion sur National Geographic Channel et sur American Heroes Channel.

ThE vAlUe Of OnE lIfE …

When you watch this video, I hope you’ll feel the mother’s heart for the frail child she’s holding. It’s both painful and so full of wonder !
Enjoy !

 

Ward Miles – First Year from BenjaminScot on Vimeo.

LaIsSeR mOuRiR lE vIeUx ! (Col 3)

Ouh ! Avec un tel titre, on peut s’attendre au pire ! Et pourtant, c’est plutôt du meilleur qu’il s’agit ! Depuis plusieurs jours, nous étudions en famille Colossiens 3 et c’est plutôt décapant. Révolutionnaire. D’ailleurs, je vous conseille de le lire en anglais, c’est bien plus parlant. Mais venons-en au fait.

Dans ce chapitre, Dieu nous pousse à nous débarrasser notamment de l’impureté et de la cupidité. Puis, il semble parler d’un autre groupe de péchés, les péchés du coeur, comme dit ma mère :)

8 Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche.
[ANGLAIS : But now you must also rid yourselves of all such things as these: anger, rage, malice, slander, and filthy language from your lips.]

Là encore, l’anglais est plus parlant. En lisant ce passage, le Saint-Esprit nous a alertées à propos des calomnies, de la colère ; en un mot, d’avoir un esprit aigri et de refuser de pardonner. Vous savez, lorsqu’on dit (ou pense) : Bon, une fois, ça va, mais là, il dépasse les bornes …

Dieu nous a montré que, souvent, nous décidons de rester dans nos blessures, d’où une anture aigrie, des commérages … Dieu, lui, nous dit de bénir nos ennemis. Mais cette attitude de coeur (je ne parle pas de le dire avec la bouche, parce que ça fait chrétien !) nous est impossible quand on est blessé. En fait, Dieu veut qu’on se débarrasse de notre MOI, qui est blessé, qui en veut aux gens et a toutes sortes de réactions rancunières ou d’auto-protection ! Il ne veut pas qu’on garde les blessures, mais qu’on se rappelle que notre vieux moi est mort avec Jésus et que donc, il a bel et bien pris nos blessures. Il faut accepter de lâcher cela, et de revêtir en retour la nature que Jésus nous donne, la sienne. En elle, pas de blessures ! Ceci devient alors possible :

12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. (..) 13 Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. 14 Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l’amour … 15 Et que la paix de Christ (…) règne dans vos coeurs.

C’est le seul moyen d’être en paix et plus que vainqueur ! Sinon, on passe notre temps à lutter contre des blessures, se protéger, éviter les gens, ressasser … C’est ce qui m’a alerté en écoutant parler des gens dans le monde … Les chrétiens (moi comprise !) leur ressemblent bien trop souvent. Dieu veut faire de ces enfants des serviteurs qui reflètent la nature de Jésus pour de vrai :) Pas des gens qui essaient d’être gentils, malgré un tas de blessures !

CoMmEnT nOuRrIr 5000 HoMmEs AvEc … 5 pAiNs

Depuis quelques temps, je me suis mise à lire l’évangile de Mathieu, avec l’idée d’étudier comment Jésus réagissait dans chaque situation.

Je suis tombée sur l’histoire des cinq pains et deux poissons, qui a fait couler beaucoup d’encre. Loin de vouloir ajouter un enseignement particulier sur le sujet, voici simplement quelques leçons que j’ai tirées de ce texte (Mathieu 14 : 13-21).

13 A cette nouvelle, Jésus partit de là dans une barque pour se retirer à l’écart dans un endroit désert; l’ayant appris, la foule sortit des villes et le suivit à pied. 14 Quand Jésus sortit de la barque, il vit une grande foule et fut rempli de compassion pour elle, et il guérit les malades.Tout d’abord, Jésus venait d’apprendre que son cousin avait été décapité, et il souhaitait se retrouver seul. Mais la foule ne l’entend pas de cette oreille ; les gens apprennent où il se rend et le suive. Lorsqu’il débarque du bâteau, ils sont là, dans l’expectative. Au lieu de rester dans son désarroi, de s’entêter à rechercher la solitude ou de se plaindre (après tout, il était en deuil !), Jésus est ému de compassion pour la foule.

Puis vient le soir. Conscients des besoins de la foule, les disciples conseillent à Jésus de renvoyer les gens. Mais Jésus leur confir une mission impossible : Donnez-leur vous-mêmes à manger ! Mais ils hésitent à lui apporter ce qu’ils ont, car cela semble une goutte d’eau ! Pourtant, Jésus le prend, le présente à Dieu et rend grâces. Puis, Jésus redonne ces quelques pains et poissons qu’il a béni à ses disciples. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule. Jésus fait passer la bénédiction par le canal des disciples.

Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
Le résultat est une bénédiction complète pour tous : non seulement une immense foule est rassasiée, mais en plus il y a des restes.
Pour moi, cela montre que Jésus veut utiliser ses enfants pour être en bénédiction, peu importe leurs maigres ressources. Quand il place un besoin devant nous, il veut que nous lui soumettions nos ressources, et ainsi, par sa puissance, il nous donne le moyen de répondre au besoin. AMEN !!!

ThE mIgHtY oNe & ThE wOrm

Here is an excerpt of the book Jacob I Have Loved, by Lance Lambert. I have recently translated this book into French, and been really affected in the process. Affected in a good way… I could quote many parts of this book, but this is one that made me SMILE and WONDER :) Because it’s so accurate. Read it for yourself, and see if you can recognize who the worm is :) And while you’re at it, read the whole book !
There is no need to point out the enormous difference
between ‘‘the Mighty One of Jacob’’ on the one hand and ‘‘thou
worm Jacob’’ on the other. One is Almighty, and the other is
weak and easily crushed and destroyed; one lives in light, and
the other in darkness; one is eternal, and the other one belongs
to dust! We might well ask what possible connection or interest
has the Almighty God with a worm other than the fact that He
created it, and it has a function to perform in its own small
world!
When, however, the full meaning of the remarkable promise
the Lord makes to Jacob begins to dawn on us, we are left
speechless!
Fear not, thou worm Jacob . . . Behold I will make thee a new
sharp threshing instrument having teeth: thou shalt thresh the
mountains, and beat them small . . .
There could be nothing more different than a worm and a
threshing instrument! Can anything more powerfully illustrate
the love and grace of God? He changes a worm into a sharp,
new threshing instrument, and a Jacob into an Israel! The
Almighty has this kind of power. It is the power of the master
craftsman, the master builder, the master surgeon. It is the
sensitive but nonetheless huge power to save, to redeem, and
to transform a human being. For this reason, the Lord calls
Himself ‘‘the Mighty One of Jacob.’’ This Mighty One who
completed the work in Jacob, will also finish the work He has
begun in us.

sLeEpInG oR sLeEpInG piLlS ?

“Oh my Gosh, I look absolutely terrible!” I thought, looking at my reflection in the mirror. It is common knowledge that a girl’s appearance determines if the day will go well or not. This was a bad start. No make-up could ever conceal the huge, bluish bags circling my watery eyes. I turned away in disgust, inwardly moaning over my lack of sleep. Stumbling down the stairs, I carelessly pushed the door of the classroom open. I was definitively not in the mood to accommodate people today. Beware the grumpy bear!
As the morning went on, my head regularly dropped to the side, and it definitively took all my willpower to stay awake. The teacher kept casting worried glances in my direction, which I assumed was because of my blank stare. By the end of class, I could have been categorized “out of order.” While everybody made their way down to the dining hall, I remained in my seat. Putting my head between my hands, I squeezed it in an attempt to wake the remnants of brain that lived there.
The morning lecture had proved to be a real ordeal, and a lump formed in my throat as I struggled to find a way out. I mean, is there anything worse than the lack of sleep? Of course, I could be among starving children in some African country, or mourning the death of some close family member, or even living in a time of war. But that I didn’t want to hear. I was in for a pity-party and nobody would have taken that luxury from me.
The hours dragged on and I often looked at the clock, willing it to speed up. Finally, it was bedtime. Early on, leaving my friends to their conversation, I climbed up to my bunk, feeling purposeful for the first time of the day. After turning around a few times –just picture a cat- I found the best position and contentedly allowed my body to relax. I was ready to sleep… I said sleep. But sleep wouldn’t come. You know this counting-the-sheep thing to fall asleep? Well, it doesn’t work. One by one, my roomates came into the room until the last light was turned off. My eyes however remained wide open as I still tried to convince my brain it should be asleep. Ideas kept coming and going, and I just didn’t seem to find the command “off.”
I then undertook to pray, alternatively telling God all the reasons why He should help me get some rest and why I could not do so. After a few hours of that game, one of my friends found me in the bathroom crying in despair. “God doesn’t answer me,” I sobbed. She wisely sent me to bed with a sleeping pill, but not after debating with me whether or not it could become an addiction. The situation was slowly turning into a comic tragedy.
I was glad when morning came. Goodness, had I ever appreciated sunlight before now! But even so, I felt very tired. Grumpily sitting on my bed, I glanced at my roommates. Somewhere inside of me, I almost wished they hadn’t slept as well so that they could sympathize with me.
Now, for the sake of my surroundings, the best I could do was to go outside and spend some time with God. At first, I marched on the path leading to the nearby forest. Nature didn’t ease my frustration as it usually would. Everything looked black and white today. Bugs and those of your kind, you’d better not find yourselves in my way, or else…
After a while, a thought pierced my overloaded mind. I tried to focus. It had something to do with what the pastor had preached last Sunday. During the Exodus, the people of Israel would often suffered from thirst. On one of these occasions, God told Moses He would provide water to His people from a rock. Probably out of anger and frustration, Moses ended up hitting the rock instead of waiting on God.
I stopped abruptly in my tracks. Lord, what are you trying to tell me? Have I too tried to hit the Rock instead of humbling myself before You ? Forgive me for doubting Your words, Your faithfulness, Your power. At that moment, I decided to surrender everything to God. Insomnia, bitterness, fear and anger… Everything was laid down at the foot of the Rock. Looking up, I found myself able to picture that mighty mountain, so stable and unchanging. A cry rose from my heart: “Oh God, quench my thirst with your living water.”
Coming back to reality, I cast a glance to my watch and… GASP. My goodness, everybody must wonder where I disappeared. I quickly turned on my heels, feeling like skipping on the way. Life was so much better without that heavy yoke on my shoulders. I found myself recalling  a story I had read in my childhood. The main character, Tooty, was a young eagle whose mission consisted in delivering a package to a far-away country. During his journey, he met Gunster, an older eagle who kindly offered him a ride on his back to cover part of the distance. Tooty accepted and boarded contentedly on Gunster’s back. After a moment, Gunster turned his head to make sure his passenger was comfortable. To his surprise, the little eagle stood on his back, tightly holding on to the package. The youngster looked so tired and sweaty. Rolling his eyes, wise Gunster gently remarked, “Tooty, it doesn’t make any difference to me if you decide to put down your package. But it could be a mite easier for you boy!” Although he obviously showed signs of fatigue, the youngster stubbornly shook his head. He was going to show him what he was capable of, big time!
That sounds a lot like me, I smiled to myself. If only I would listen to my Heavenly Father instead of being so independent. I quickened my pace, suddenly eager to share my story with my friends. Somehow, there was no doubt in my mind that I would sleep better. And indeed, the day after, I woke up after a good night of rest, feeling lighter than I had been in a while. Tumbling down my bunk bed, I went to my duties humming to myself. Around me, the room quickly became a hive of activity as everyone strived to get ready on time. As I gathered my books, I couldn’t  help but give a thumbs-up to God. Lord, I know, it has taken me a long time to listen and obey! But thanks for meeting me where I was at!

Reflection:
“If only you had listened to my commands! Your peace would be like a river that never runs dry. Your righteousness would be like waves on the sea” (Isaiah 48:18).
(God’s Word version)

TrUe Or NoT? wOrLd MoSt AmAzInG iNsTrUmEnT

To be seen for sure… Is it my doubtful mind? It looks like some sort of digital magic to me…

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